Jessica Nodin

J'ai toujours aspiré à devenir psy ou humoriste, et c'est par le biais d'un certain sens de la bouffonnerie que je crée en jouant avec les formes et les mots.

Si les jeux de "maux" sont à la base de mon travail, je tire partie des absurdités du langage pour, in fine, tirer le portrait des absurdités de l'existence, de l'absurdité elle-même. A la manière du "fou de cours", entre impertinence, légèreté, érotisme, et violence, mon humour caustique invite à la réflexion autant qu' il essaie, parfois périlleusement, d'amuser la galerie... 

 

Liant les domaines de la santé, de la connaissance et du progrès aux formes du langage (écrit, parlé, formalisé, symbolique, figuré...), je joue avec les "maux", je soupçonne d'hérésie, je mords, je plagie, je plaisante.
- Bien entendu -
Suscitant rire, doute, réflexion, dédain, que sais-je ?, mes "desseins" facétieux préfèreront à la tâche délicate de la définition des limites génie-folie, une question nécessairement équivoque inspirée du livre "Homo Ludens "de Joan Huizinga :
- A quoi on joue ? -


Jessica Nodin

Vit et travaille près de Montauban. 

Diplômée de l' Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes, j'ai développé une démarche artistique personnelle autour du thème de la folie, de l'absurde, de l'idiotie.

Parallèlement à cette activité, j'ai collaboré à différents projets dont l'illustration d'un livre pour enfant intitulé "La mare aux têtards n'a jamais de sangliers"

en 2016

2 animations en stop-motion pour la saison 2 de la web-série Mordred

en 2015

diffusée sur my TF1 -, l'animation d'ateliers créatifs pour enfants dont 3 ans en milieu scolaire...

J'ai exposé à Nîmes en 2014 lors d'une expo sur le thème du handicap pour laquelle j'ai été récompensé par le prix du jury, à Carla Bayle et Montauban en 2017, à Toulouse en 2018 pour une expo intitulée "Jeux interdits", à Lalinde en plein champs en 2019 et encore à Montauban cet été lors des manifestations "Place aux artistes" sur la place Nationale et durant lesquelles j'ai eu droit à mon petit encart dans Le Petit Journal